Un article publié dans l’instant présent …

Goutte d'eau

Encore une prise de conscience, cette fameuse histoire d’instant présent !

Je me suis décidé à écrire ce qui vient, ce qui sort dans l’instant, ici et maintenant.

Une idée jaillit, j’ouvre une page et j’écris ce qui vient.

Je mets le mental de côté en écoutant de la musique dans les oreilles et je laisse couler les mots sur le clavier devant moi.

C’est un exercice encore délicat mais de plus en plus fluide.

L’auto-censure est de côté ou presque, je ne me relis pas 15 fois avant de passer à la phrase suivante, je ne juge presque plus, j’écris tout simplement.

Après tout, l’instant présent, c’est ça. J’écris ce que j’ai envie d’écrire sur le moment.

Si je commence à relire pour changer le sens, je ne suis plus dans le moment présent.

Pourtant, je sens à chaque phrase que j’ai envie de la relire.

Mes doigts s’écartent du clavier, se dirigent vers la souris pour faire remonter le curseur à un endroit en arrière.

Le mental s’est enclenché : bien, pas bien, pas le bon mot, t’aurais pu dire ça encore mieux, j’ai un meilleur exemple, …

Tout y passe, des années conditionnements qui se déchaînent contre mon envie d’être spontané dans ce que je partage.

C’est un combat intérieur de chaque instant.

Je tâche de détourner mon ennemi en le distrayant avec de la musique pour le faire chanter ou un rythme sur lequel il peut s’accrocher.

Apparemment, d’autres font ça avec des tambours, ça fait décrocher le mental, ça doit être pareil.

Parler du processus qui se passe dans ma tête est une manière pour moi de renforcer cette envie d’être plus fort, d’être enfin libre de ces pensées parasites qui m’empêchent d’être dans le moment.

Et il y a 10 minutes, j’ai pris conscience d’un autre piège dans lequel je tombais.

Et oui, une fois écrit, il faut encore publier l’article pour qu’il soit disponible tout de suite, dès maintenant, finalement au moment ou presque où il a été rédigé.

Car finalement si le message arrive à ce moment-là c’est peut-être pour être lu à ce moment-là aussi et pas des jours plus tard.

Jusqu’à présent, je planifiais l’article que je venais d’écrire à la suite des autres, étalés grosso-modo tous les 3 jours.

Pourquoi ?

Ce sont les règles de fonctionnement que j’ai apprises dans le blogging, avoir une fréquence de publication régulière et donc écrire et planifier des articles pour les étaler dans le temps pour avoir de la régularité.

Mais je me suis rendu compte, que ça allait complètement contre l’idée de l’instant présent.

Après tout, si je crois à un monde de co-création, c’est un article qui doit être écrit et publié maintenant car il va peut-être déclenché une prise de conscience chez un lecteur qui va ensuite être dans l’action du moment présent dans les minutes qui suivent et qui va déclencher une prise de conscience chez une 3ème personne qui justement avait demandé un signe, une synchronicité, un indice de l’univers (en bas de votre écran !).

Au final, je ne connais pas les conséquences de ces actes du moment présent.

Mais qui cherche à savoir ?

Le mental, oui !

L’âme, elle, fait ce qui lui vient dans l’instant, c’est elle qui est en connexion avec l’univers qui tâche de répondre à chacun.

Peut-être que votre prochaine action spontanée est la réponse à la demande à l’univers d’une autre personne.

Ne laissez pas votre mental priver cet autre personne de ce qu’elle a demandé …

-Jean-Philippe

Remarques ? commentaires ?

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Un commentaire

  1. l’ instant présent suivre son intuition et faire car en une fraction de seconde le mental s’ en mêle et hop je dois je dois pas je fais je ne fais pas!!! et j’ en passe!! en tous les cas vos articles me réjouissent et me remets sur le chemin
    jocelyne

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