C’est triste d’être enfermé …

arbre crépuscule

… surtout quand on s’enferme soi-même.

Je vois certaines personnes qui s’enferment toutes seules.

A quoi on les reconnaît ?

Tout est parfait ou presque.

Il y a Julie.

Elle a la maison, le mari, les enfants, le poste avec responsabilités, les vacances à la mer et à la montagne, … tout semble rentrer dans les cases de la grille de la réussite.

Bien entendu, elle parle des difficultés d’organisation, parfois de budget, des contraintes au boulot avec le chef ou les collègues, parce que ça permet justement de ne pas rentrer complètement dans le cadre de la « perfection ».

Si tout rentrait vraiment dedans, elle se sentirait encore plus mal.

Bah oui, parce qu’au fond d’elle, ça ne va pas.

Pas du tout.

Il y a un vide.

Elle ne s’en rend peut-être pas compte, elle ne met pas les mots dessus, mais il manque de la vie dans cette vie …

Et le pire c’est qu’elle s’empêche d’en parler, puisqu’elle remplit toutes les cases alors que d’autres non.

Il y aussi le cas de Brigitte.

Mon ambiance musicale
(Jamiroquai – Virtual Insanity : https://www.youtube.com/watch?v=4JkIs37a2JE )

Brigitte, elle, fait du bénévolat, participe à 2-3 associations d’aide, a un boulot dans le social.

Là aussi, pour elle, tout semble rentrer dans les cases : elle donne de son temps, de son énergie, elle aide les autres …

Et pourtant, les fins de mois sont difficiles, le monde associatif ou du bénévolat n’est pas simple tous les jours. Elle a beau se sentir au service du monde, elle se sent seule et elle est épuisée.

Au fond d’elle, ça ne va pas.

Il y a un vide.

Julie et Brigitte le savent au fond d’elles.

Mais elles sont tellement enfermées dans leur cadre parfait qu’elles en mettent de côté leur ressenti.

Elles sont tellement engluées dans cet extérieur qu’elles en oublient de regarder à l’intérieur.

Peu importe l’extérieur, qu’il soit bling-bling ou bobo, qu’il soit rempli de signes extérieurs de richesse ou bien de signes extérieurs de nombreux services rendus.

Au fond, à l’intérieur, ça ne va pas.

Et le comble c’est que la clé, elles l’ont, il suffirait qu’elles écoutent comment elles se sentent.

Pas à la recherche d’une solution, mais simplement d’accepter que la situation actuelle ne leur convient plus.

Que la vie qu’elles ont construites n’est pas à l’image de qui elles sont.

« Mais qui suis-je ?! » se disent-elles ensuite !

Oui !

Qui sont-elles ?!

Devinez qui a la réponse !

-Jean-Philippe

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