La peur c’est comme une marionnette

Ennemi ou marionnette ?

Dans le monde du héros, il y a des démons, des ennemis, des dragons, des monstres.

Mais tous ces « méchants » ne sont que des représentations extérieures de nos troubles intérieurs, de nos pensées négatives, de nos vieilles émotions, de peurs en nous qui ne demandent qu’à être dépassées !

Ces méchants nous terrifient, alors on met en place des stratégies, de fuite, d’évitement, de contrôle.

Si j’ai peur du regard des autres, je vais éviter de rencontrer des gens, de parler en public, de me montrer.

Sauf qu’avec cette stratégie, on maintient le problème, la peur existe toujours et elle trouvera bien un moyen de s’exprimer.

Et au final, ces méchants continuent à dicter nos comportements, directement en nous faisant peur ou indirectement à travers nos stratégies pour les gérer.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’il n’y a pas de combat, il n’y a pas de violence, il n’y a pas de lutte ou de résistance.

Ces ennemis sont alimentés par qui en fin de compte ? par nous-mêmes.

C’est nous qui les faisons exister !

C’est nous qui leur donnons de l’énergie en y résistant.

« Tout ce à quoi tu résistes, persistes ! », disait Neale Walsch et bien d’autres avant lui sous d’autres formes.

C’est comme si cet ennemi était une marionnette dans votre main et à laquelle vous donniez vie pour vous faire peur !

Et vous croyez que c’est vrai !

Ça paraît stupide et pourtant …

En fait, à partir du moment où vous prenez conscience que c’est une marionnette que VOUS agitez, vous arrêtez d’avoir peur et vous passez à autre chose, non pas parce que vous évitez de la regarder directement mais par simple désintérêt.

Comme si vous veniez de découvrir le truc derrière un tour d’un magicien.

Pfiouuuu la magie s’évanouit !

Et finalement, vous abaissez la main et la marionnette disparaît de votre vie.

L’ennemi peut être présent. Mais le combat n’a lieu que si vous l’engagez.

Pour une peur c’est pareil.

Acceptez simplement que la peur soit là.

De toute façon, elle est là, alors !

Cessez d’y résister, ça ne sert à rien.

Ce serait comme vouloir résister au fait que le ciel est bleu !

Accueillez-la.

Comme vous pourriez accueillir un vendeur d’aspirateurs chez vous. Vous le laissez entrer et être là chez vous dans votre salon mais vous n’êtes pas obligé-e de l’écouter ou de lui offrir le thé ! Au bout d’un moment, il va partir de lui-même si vous n’y prêtez pas attention …

Pour la peur c’est pareil.

Ça fait quoi finalement d’avoir peur alors ?

Dans mes pensées, dans mon corps, dans mes émotions ?

Est-ce que je peux juste laisser cette peur exister, pour la vivre quelques instants ?

Vraiment ! Pour une fois !

Sans résister, sans lutter, sans lui donner d’énergie.

Pour me rendre compte finalement qu’elle disparaît d’elle-même …

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