Le confinement : une expérience amplificatrice de votre vie ?

Lumière dans les ténèbres

Je préfère vous prévenir, ce qui suit ne va pas plaire à tout le monde … y compris à des personnes qui me sont proches.

Mais l’heure est plus que jamais à la vérité.

Et comme disait l’autre :

La vérité nue n’a jamais excité l’Homme.

Mon intention n’est pas de provoquer, de heurter ou de blesser.

Mon intention EST de mettre de la lumière sur les choses que vous ne voulez peut-être pas voir.

L’expérience m’a montré que c’est le meilleur cadeau que l’on puisse faire à quelqu’un d’autre, même si ça peut faire « mal » au mental.

Merci à ceux et celles qui m’ont fait ce cadeau dans ma vie !

Alors, faites bien la part des choses quand vous lirez la suite, observez votre réaction, soyez courageux-se, on va se salir un peu les mains mais ce sera la plus grande partie du chemin de fait vers la transformation.

Allez, mettez la ceinture à votre mental, c’est parti !

Le piège du « faire » à son paroxysme !

Mes filles font l’école à la maison depuis la fermeture des écoles.

Je reçois par emails les instructions des maîtresses pour développer le travail à faire, mais c’est mon ex-femme qui gère, comme mes filles sont avec elle pendant le confinement.

Et à chaque fois, je suis étonné de la quantité de travail à réaliser.

Leur maman me dit qu’elles travaillent beaucoup, qu’elles doivent même parfois finir les mercredis et samedis pour rester dans le rythme.

Aujourd’hui, c’est le début des vacances scolaires.

Et je suis surpris.

J’ai reçu un email de la maîtresse avec deux pages d’exemples d’activités (bricolage, cuisine, …), cinq pièces jointes avec des exercices plus scolaires …

C’était le pompon pour moi !

Alors, comprenez-moi bien, ce n’est pas une critique envers les instituteurs ou institutrices, surtout dans ces circonstances, ils ont dû s’adapter très vite et travailler complètement différemment ou presque en très peu de temps !

C’est le mode de fonctionnement plus global qui me fait bondir.

J’avais déjà réagi le 18 mars (!), il y a 3 semaines dans une vidéo spontanée suite à la lecture d’une annonce de la part de médias.

Comme le monde s’arrête, c’est comme s’il y avait une peur qui émergeait, celle de ne plus savoir quoi faire !

Surtout à rester chez soi, toute la journée ou presque.

Le nombre de publications sur internet qu’on voit circuler sur les 300 milliards de choses à faire chez soi pour bien s’occuper, pour surtout ne pas s’emm*rd*r mais surtout, surtout, SURTOUT pour ne pas se retrouver face à soi-même !

Et si ce confinement avait un sens pour 4 milliards d’humains ?

Car, oui, cette expérience de confinement, c’est problématique pour ceux et celles qui ne voulaient pas, qui n’osaient pas, qui n’arrivaient pas à regarder leur vie en face.

Et je sais à quel point ça peut être dur.

Cette expérience permet d’amplifier ce qui se passe dans votre vie, pour mieux voir !

Je répète : POUR MIEUX LA VOIR !

Si tout se passe bien, dans votre travail, dans votre couple, dans votre famille, vis-à-vis de vous-même, cette période ne change pas grand chose ou presque, vous allez même presque l’apprécier cette phase !

Si en revanche, il y avait des difficultés avant, quelles qu’elles soient, cette expérience va faire un zoom avant sur votre vie, va grossir tous les traits, toutes les émotions, tous les conflits, toutes les frustrations, toutes les peurs et ça peut bousculer beaucoup …

Quand je dis beaucoup, c’est presque un euphémisme.

Je rappelle que les circonstances sont exceptionnelles.

Du jamais vu.

Une période de confinement qui va encore se prolonger très certainement.

Les effets du confinement risquent d’être bien plus impactants que les effets du virus lui-même.

Jusqu’à ce que le monde revienne « à la normale » et qu’on puisse à nouveau fuir dans les choses à faire TELLEMENT indispensables pour être heureux et oublier toutes ces difficultés ?

Mais c’est cette normalité qui a généré toutes ces difficultés !

C’est ce mode de fonctionnement de notre société qui crée et entretient ces difficultés chez les gens.

Vous voulez vraiment revenir à la normalité ?!

Le plus rapidement possible ?

Cette crise a un sens, et vous savez, si vous avez traversé une crise personnelle et que vous l’avez transcendée, qu’elle nous mènera à une meilleure version de nous-mêmes.

Donc, pendant la traversée du tunnel, gardez la foi !

J’ai expérimenté « aller plus loin dans l’isolement »

La semaine dernière, je me suis dit que j’allais tenter quelque chose.

Me couper d’internet / téléphone pendant 24 heures.

Ce qui s’est même transformé en pas d’écran pendant 24 heures.

Pour certains, ça peut paraître stupide, pour d’autres, ça va peut-être résonner :-).

C’est mon challenge à moi, chacun son truc !

Pour vous donner un peu de contexte, je suis connecté à internet depuis 1996 : AOL, le modem sur la ligne téléphonique qui fait des bruits extra-terrestres quand il se connecte, tout ça.

Et depuis, je suis plus ou moins dépendant, même si je vis bien les déconnexions :-).

Regarder mes emails, mes messages, répondre à des questions que je me pose (là, maintenant, tout de suite, pas deux heures après), me divertir et depuis que je travaille sur internet, c’est d’autant plus renforcé et un super argument de mon mental pour justifier de mon comportement !

Alors bien sûr, j’ai déjà passé plein de temps sans internet, en vacances, en voyage, pendant des formations, etc.

Mais le truc, c’est que j’étais toujours (très) occupé !

Faire du sport en extérieur toute la journée, partager des moments en groupe ou en famille, ça passe vite et ça passe bien.

Mais qu’est-ce que ça peut donner en période de confinement ?

D’autant que c’est le seul lien que j’ai avec mes filles.

Au début, je me disais, oui bon ben 24 heures ça va aller, c’est pas la fin du monde.

Mais dans 30 m², avec une heure de sortie pour se promener, pas de vidéo, pas de musique, pas de téléphone, pas d’internet …

Avec ma compagne, qui partage le même type « d’addiction« , on se met au défi !

On coupe tout le samedi soir avant d’aller au lit jusqu’au lundi matin.

Face à soi-même ou presque

Dès le réveil, je me rappelle du défi et ça met en marche le dialogue intérieur.

Et même si j’apprécie le rythme matinal différent, ça fait déjà ressortir tout un tas de choses, tout un tas de peurs, tout un tas d’émotions.

Je me rends compte par exemple que je n’ai pas prévenu mes filles que je me coupais du téléphone et d’internet :

  • Et si elles m’envoient un message et que je ne leur réponds pas ?
  • Qu’est-ce qu’elles vont penser ? dire ? ressentir ?
  • Et s’il leur arrive quelque chose ?

Je me rends aussi compte dans les premières heures, du nombre de fois où j’ai envie de regarder mon téléphone pour différentes raisons.

Pour me sentir connecté, ou m’occuper (!).

Avec ma compagne, on discute, on joue à des jeux comme d’habitude mais on sent tous les deux la différence.

Si on arrête de discuter, de jouer ?

D’habitude, on en profite pour vérifier les messages, regarder une vidéo reçue, ou autre.

Et là ?

C’est un sentiment de vide.

Je le reconnais par d’autres expériences passées.

En soi, ce n’est ni bien ni mal.

Ce n’est pas le même « vide » qu’un métier n’a plus de sens par exemple.

C’est comme un nouvelle étagère qu’on monte et qui est vide une fois installée.

Je me pose la question :

« De quoi j’ai envie maintenant ? »

Je m’assois au soleil dans la petite cour, un café à la main.

Rien ne presse plus, comme si le temps avait ralenti ou s’était dilaté pour laisser plus de place au moment présent, comme s’il durait plus longtemps ! 🙂

De quoi j’ai envie ensuite ?

On profite de l’heure autorisée pour notre parcours habituel qu’on modifie un peu par envie de changement tout en restant dans le rayon autorisé.

Puis un peu de lecture avant de piquer du nez pour une sieste.

Les heures passent doucement.

Des idées viennent pour écrire des lettres, je les note sur une feuille de papier (« à l’ancienne » pour moi !).

J’ai envie d’écouter de la musique mais on a mis ça de côté aussi, mince !

Le silence fait-il ressortir d’autres choses ?

Je me rends compte de nouvelles pensées de peur, celle de rater des choses, rater des opportunités, des messages, des questions, … Rationnellement, je sais qu’on est dimanche, qu’il n’y a pas grand chose qui ne peut pas attendre lundi, mais ces pensées sont présentes …

On sent tous les deux de la frustration monter, on en parle, on explore, on observe.

La journée devient longue.

Il y a des moments de pause, méditatifs.

J’ai aussi envie d’écrire, il y a presque un manque ou comme un trop plein à évacuer.

Mais papier crayon, ce n’est vraiment plus mon truc, je note quelques idées mais je m’arrête rapidement et je sens la frustration de ne pas laisser glisser mes doigts sur le clavier et voir apparaître les paragraphes à l’écran.

Des phrases me viennent, des formules, des exemples, … ça me frustre.

Je commence aussi à penser à tout ce que je vais faire le lendemain, je sais que tout est noté, je ne vais rien oublier mais j’y pense quand même.

On se retrouve à avoir hâte d’être au lendemain et on part se coucher tôt …

Loin du désert au bout du monde ! 🙂

Vous pourriez, à très juste titre, qu’il y a des expériences bien plus extrêmes : silence, isolement, des retraites de plusieurs jours, … etc.

Que sais-je encore ?

Mais une fois de plus, chacun son challenge.

Demandez à votre mental d’arrêter de comparer 😉

Il n’y a pas forcément besoin d’aller dans les extrêmes pour faire ressortir des choses.

Et finalement, être face à soi-même et ses propres pensées peut devenir très vite un défi … extrême.

Un défi parce qu’en arrêtant de « faire » tout le temps, d’être occupé, distrait, on commence à s’observer beaucoup plus et à voir, à ressentir nos frustrations, nos peurs, … ainsi que nos vraies envies !

Toutes ces choses qui étaient CACHÉES par un esprit occupé à FAIRE, FAIRE, FAIRE !

Le FAIRE FAIRE FAIRE c’est mettre un couvercle sur tout ce qui bouillonne, ça peut marcher un temps tant que la pression n’est pas trop forte mais ça peut aussi finir en burn-out.

Ce qui bouillonne, ça peut être positif, comme des envies, des rêves, des désirs mis de côté depuis des années (des décennies ? toute une vie ?) et oubliés sous une montagne de choses à faire « TELLEMENT » plus importantes (voir l’article sur les super héros).

Ce qui bouillonne, ça peut être négatif, comme des émotions bloquées, des peurs, des frustrations, … qu’on étouffe en s’occupant pour éviter de les vivre !

Et le confinement aujourd’hui, c’est ce couvercle sur la casserole qui appuie fort et renforce encore cette pression … mais le point de rupture est beaucoup plus proche désormais.

Une amie en Nouvelle-Zélande m’a dit que les chiffres de violence domestique ou suicides augmentent, de même en Italie pour les suicides. Les médias parlent d’une augmentation de divorces en Chine.

Mais le problème ce n’est pas le confinement, ce n’est qu’un prétexte, un déclencheur !

Je ne porte aucun jugement sur ces personnes, c’est le mode de fonctionnement de notre société que je juge car il nous a éduqués à faire, faire, faire depuis l’école, et à nous oublier !

C’est un mensonge collectif qu’on a tous gobé et qu’on entretient ensuite !

Et on accepte ce mensonge parce que c’est plus facile que de se regarder en face.

Et se mentir à soi-même, c’est la pire des choses que l’on puisse s’infliger :

  • Se faire croire qu’on aime un travail
  • Se faire croire qu’on est bien dans une relation
  • Se faire croire qu’en achetant de nouvelles choses, on sera plus heureux
  • Se faire croire qu’on est heureux …

C’est étouffer sa propre vérité, son propre ressenti, sa propre personne, sa propre identité !

Pire c’est l’oublier !

Une reconnexion à soi collective

Et aujourd’hui, la vie nous invite à nous reconnecter à nous-même !

Et c’est comme une cave à ranger, parfois, y’a du bazar et de la m*rd* !

Plusieurs décennies que le développement personnel existe et c’est comme si, là, les choses s’accéléraient, genre : « y’a plus le temps, faut y aller, les gars ! ».

Hop, la moitié de l’humanité confinée pour réfléchir et regarder les choses en face, les vivre et transcender !

Et vu, qu’une stratégie qui marche bien, pour beaucoup, c’est la fuite (je parle en tant qu’expert ! 🙂 ), il faut s’attendre à ce que la vie insiste …

Qu’elle nous donne une opportunité encore plus forte d’être face à soi-même

Imaginons le dialogue des membres du conseil d’administration de l’Univers, là-haut :

– Bon, alors, les gars, en bas, ça commence à bouger un peu mais c’est pas encore ça, on a déjà essayé de prolonger le confinement et on va continuer encore un peu pour voir mais si jamais ça marche pas, va falloir y aller un peu plus « franco », vous proposez quoi ?

– Et si on leur coupait internet ?

– Ah ouais, ouais top, ça dis donc !

– Oui bonne idée !

– Oui effectivement c’est une bonne idée, ce serait facile à créer et à expliquer dans les circonstances actuelles, c’est noté, vous avez une idée pour aller plus loin encore tant qu’on y est ?

– Hmmm …

– Je ne sais pas …

– Et si on coupait l’électricité carrément ?

– Ohh, pfiouuu, c’est chaud, ça quand même, non ?

– Ah oui ! très bon ! encore plus facile à expliquer, une éruption solaire ou un truc du genre et hop on coupe ça pendant quelques jours et on les laisse mariner !

Sans internet ? Sans électricité ?

Plus que jamais, on serait face à nous-mêmes, non pas pour le meilleur et pour le pire mais justement pour transmuter le pire en meilleur.

Pour réapprendre à briller, à nous aimer nous-même, nos blessures, nos émotions, nos peurs, toutes ces parties de nous qui ont manqué d’amour et de lumière à un moment ou à un autre et qui ressortent ici et maintenant.

Mais pour remettre de la lumière dans les ténèbres, il faut commencer par aller voir ce qu’on n’a pas envie de voir, de vivre ce qu’on n’a pas envie de vivre, avec amour et bienveillance, surtout pour soi mais aussi pour toute la situation.

Et pour le faire, c’est très simple, l’heure n’est plus aux grandes techniques compliquées, aux protocoles en 14 étapes, …

La pensée crée, vous vous rappelez ?

A chaque fois que vous êtes face à une situation désagréable qui abaisse votre énergie, posez l’intention d’envoyer de l’amour et de la lumière.

J’ai lu ça récemment et je me suis dit que j’allais essayer.

Par exemple, quand je vois passer mon voisin pour la 10ème fois dans l’après-midi devant ma fenêtre en plein confinement, mon mental commence à juger et se met à cogiter comme il faut : « confinement … règles … tout ça … et blablabli et blablabla … ».

Je décide de poser l’intention d’envoyer de l’amour et de la lumière sur mes pensées, sur une partie de moi qui déclenche cela et sur mon voisin :-).

Ce manque de ne pas pouvoir regarder mes messages remonte ? Amour et lumière.

Cette frustration de ne pas pouvoir écrire ? Amour et lumière.

Un peu comme un jeu vidéo à l’ancienne, j’envoie mon rayon dessus dès que j’en prends conscience, piou, piouuuuu, piouuuuu ! 🙂

Oui, je sais, ça peut paraître bizarre pour certaines personnes, moi-même en l’écrivant, ça me paraît bizarre et pourtant, ça marche plutôt bien jusqu’ici !

Comme toujours, suivez votre intuition !

Si ça vous parle, faites-le.

Si vous avez besoin de faire autre chose, faites-le.

Si vous avez besoin de ne rien faire, ne faites rien !

Rien ne vous empêche de vous faire accompagner, si vous sentez que c’est juste pour vous à ce moment-là. Voyez ce qui résonne et faites-vous confiance.

Cela reste mon expérience que je partage, à vous de vivre la vôtre !

Et rassurez-vous, si une difficulté se présente, si une peur est encore plus présente, si la vie est encore plus compliquée, c’est que vous êtes prêt-e à transcender cette expérience, ici et maintenant !

J’irais même plus loin, si elle se présente ici et maintenant, c’est qu’il est temps de la transcender !

Cela pourrait aider quelqu'un ? Partagez cet article ...

28 commentaires

  1. Bonjour!

    De tout cœur je vous remercie. Je me sens moins seule à vous lire ce matin et je vous rejoins dans vos propos. Je décidais 5mn avant de vous lire, de faire un jeûne des réseaux sociaux.
    Quand je vous lis, je vous comprends tellement et je pourrais avec humilité si j’osais, écrire la même chose et encore plus ce matin… vraiment MERCI…
    Belle journée !
    Namaste

  2. Merci beaucoup pour ce message qui entre en parfaite « connexion » avec ce que je pense. Et grand MERCI pour le jeux d’intention : Amour et Lumière ?
    Très belle journée et prenez bien soin de vous
    Bénédicte

  3. Bonjour .
    C’est ce que je me dit depuis le début, il n’y a pas de hasard, ce qui arrive est fait pour nous mettre en face de nous même. Mais c’est vrai que nous sommes tout le temps entrain de chercher à vouloir combler ce vide. Nous, nous avons la chance d’être confiné dans une maison, mais nous n’arrêtons pas de trouver des  »choses à faire ». Ce couper des écrans en cette période doit être une bonne chose. Depuis quelques jours nous ne regardons plus le journal de 20h, à la place nous méditons, c’est déjà un pas. Merci pour cet article Jean Philippe.

  4. Merci Jean-Philippe… cela résonne en moi …. c’est exactement ce que je ressens … ces deux dernières années la vie m’a poussé à libérer la peur de la maladie et de la mort… et la traversée à sembler rude… mais ça n’a pas été transcendé.. car ça revient … en ce moment..depuis 3 semaines… nez qui coulotte… et derrière gorge et nez… ça aimerait toussoter… ca réactive les peurs… mais peur de la peur… suis donc en plein dedans et malgré des années de dépouillement et de conscience.. je fais face à ces peurs intensément… vais essayer de les libérer une fois pour toute… ??

  5. Merci Jean Philippe pour la clarté de vos récits .
    Nous sommes tellement résistants au changement que ce virus vient nous donner un gros coup de pied qu il faudrait plutôt voir comme un gros coup de main..
    Comme on dit en thérapie, le virus n est pas le problème, c est le symptôme qui révèle le problème. C’est le voyant rouge qui nous oblige à regarder le vrai problème.
    Et bien sûr, nous croyons subir le problème et accusons l extérieur..
    il est temps de voir notre participation à la création du problème révélé par le symptôme-virus, et notre résistance individuelle au changement. Ainsi nous pourrons résoudre tous ensemble le problème… malgré la poignée de décideurs endormis.
    Le virus est un éveilleur de conscience. ? ?
    Certes ….il a du boulot ! Et comme vous dites, plus on sera lent, plus il nous collera ..
    Merci à votre magnifique travail de messager ??????

  6. Bonjour jean-Philippe
    merci pour ce texte que j’ai lu avec beaucoup d’attention, certes ce confinement oblige l’humain à se mettre face à lui-même, il me semble que ces choses nous pouvons les faire régulièrement, pour ma part, j’invite plus souvent le silence que la télévision ou autre (musique, internet), aujourd’hui ce silence est musical, une musique naturelle que nous offre la nature, comme le chants des oiseaux, et tout ce que la nature nous offre, loin des bruits des voitures, je suis passionnée de livre et ce temps incite aussi à se remettre à la lecture, un univers qui nous emporte ailleurs, il m’est arrivé de rester « confiner » volontairement pour justement m’éloigner et mieux me retrouver, ou parce que je n’avais pas le choix. C’est avant tout un chemin de vie qui il y à quelques années m’a remise face à moi-même, et cela à été le plus dur, mais le plus beau des chemins, comme j’aime à le dire à ceux qui ont fait des voyages lointains racontant leur souvenirs de vacances, je n’ai jamais voyager, mais j’ai fais le plus beau des voyages intérieur, c’est peut-être pour cela que me retrouver seule dans ce confinement est peut-être moins douloureux, mais il reste encore à faire, pour aller se retrouver vraiment, je vous souhaite à tous la plus merveilleuse expérience remplie de lumière et de bonté, tout est possible, il suffit d’y croire, prenez soin de vous, acceptez-vous, aimez vous et gardez l’espoir d’un monde lumineux.

  7. Bonjour et merci pour ce partage.
    ça me parle bcp. Je suis moi-même une grande mentale, qui aime se comparer aux autres et ne se trouvent jamais à la hauteur. J’ai peur du silence et des angoisses qu’il fait remonter. Et en effet, je suis bcp dans le faire, toujours DEVOIR faire …. comme apparemment les autres …. sinon c’est que je suis une paresseuse :o)
    Arriver à ralentir et s’écouter: un immense challenge.

  8. Merci Jean-Philippe,

    Votre récit résonne énormément en moi.
    Ma fille de 11 ans a également beaucoup de matières à étudier à la maison et je trouve sincèrement que c’est exagéré.
    En ces temps de confinement, je m’observe beaucoup et retrouve dans votre histoire ce que je vis actuellement. Le blabla intérieur, le jugement, le « je dois faire »… je prends conscience de tout ceci et le transforme en amour. Ce virus est une bénédiction pour nous tous, si nous le voulons bien.
    Encore merci pour tout ce que vous partagez.
    Prenez bien soin de vous.

  9. Merci jean Philippe pour ce message encore qui arrive à point!!!! cette nuit j’ ai fait un rêve significatif pour moi en ce moment de confinement: j’ étais en voiture arrêtée à un stop ,et au moment de repartir la voiture ne voulait pas avancé je sors donc de celle ci et je vois sur la roue arrière un petit sac plastique transparent avec des petits objets foncé !!!et ce matin je prends conscience qu’ il y a encore des choses de mon passé qui m’ empêchent d’ avancer!!! ce confinement me permet de ressentir et prendre conscience de mes émotions et de les accompagner dans l’ amour et la lumière ! merci

  10. Helllooo Jean-Philippe 🙂
    MERCI pour ton partage d’expérience avec grande Humilité !
    Oh que OUI, quel bô moment pour faire un retour à Soi 🙂
    Et Se permettre de faire Rien !
    Merveilleuses pensées à Toi et Namasté

  11. Oh oui je suis tout à fait d’accord avec toi, ce confinement provoque un grand remue-ménage intérieur… Pas facile doser de se regarder à l’intérieur et d’assumer toutes ces émotions l’attend ou explosif mais tellement nécessaire à accueillir. Merci pour ce témoignage tellement parlant et juste à la fois. je souhaite à tout le monde une bonne santé de prendre soin de lui et surtout doser prendre sa responsabilité on se reconnecter à son être intérieur. Namasté ?????️

  12. Bonjour
    c’est vraiment une réaction de ma part.
    Pourquoi c’est si long. Vous utilisez tant de mots
    n’est ce pas une attitude que vous ne parvenez pas vous même à réguler
    même si c’est intéressant c’est trop long.
    lumineuse journée

  13. Coucou de La Réunion ! J’ai pleuré et j’ai ris. C’était touchant et véridique. On attire ce que l’on vibre, n’est-ce-pas !
    Merci ?

  14. Merci beaucoup pour ce texte qui résonne tellement. Je me sens moins seule face à mes ressentis en vous lisant et en lisant les commentaires !
    Ce que l’on vit est à la fois tragique et magnifique, et vous l’exprimez si bien !
    L’exercice du « sans écran » sera pour dimanche prochain : je l’envisageai, vous m’avez donné l’impulsion nécessaire ? merci, merci !

  15. Bonjour Jean Philippe
    Merci pour ce beau message.
    C est vrai que ce qui se passe en ce moment fait beaucoup réfléchir.
    Vivre en confinement avec une personne qui n a pas consiance de ce qui se passe et très frustrant.
    Et bien réel. Pour moi c’est très stressant surtout que je suis seule à affronter cette épreuve.
    Je reste positive malgré tout.
    Mais mon moral en prend un coup.
    Certainement qu il va y avoir du changement. L inconnu.

    Prenez soin de vous.
    Nicole

  16. Bonjour,
    Merci pour ce beau message tellement vrai! J’avais déjà commencé la déconnexion avant le confinement et ça me sert bien aujourd’hui.
    Tous les jours je fais fasse à mes peurs, angoisses et à ce bazar intérieur… ça fait 3 ans que je regarde au fond de moi, au début c’était très dur et ça l’est de moins en moins. Et je commence à m’aimer pour ce courage que j’ai de ne pas fuir et d’affronter l’ombre! La vie est de plus en plus simple, légère et magique! Je rigole de plus en plus de mes peurs et ça fait franchement du bien!
    Merci à l’univers de nous offrir cette opportunité de voir et de regarder en face la vérité!
    Je vous donne à tous tout mon amour!

  17. C’est tout à fait ça, une opportunité à saisir. De toute façon, on n’a pas le choix. C’est ‘occasion de vérifier qu’on est bien dans sa vie ?

  18. Bonjour, j’ai entrepris un jeune d’internet ce week end pour préparer un jeune (alimentaire) de pleine lune, dépollution d’ondes avant repos digestif ( c’est tentant de manger plus, en confinement non volontaire!) .
    j’observe depuis ce moment là que je regarde internet plus de 2h par jour alors que mon rythme normal est plutôt 2h par semaine… tant de conférences proposées, j’en ai souvent 3 par soir, et beaucoup de replays en attente…des rendez-vous de méditation ou même des pratiques sportives virtuelles , et des ateliers donnés par zoom, j’en proposerais moi-même si je savais faire! bref un agenda de ministre , et la saturation après 2 semaines de ce rythme!

    ce que vous dîtes est très juste (aussi lu « les super-héros »), mais qu’est-ce vous êtes bavard, c’est bien grâce au confinement que j’ai le temps de vous lire jusqu’au bout, et ouis moi-aussi j’ai tendance à être bavarde! cordialement, nadja

  19. Bonjour,

    Oui, Je le fais aussi. l’expérience de tout couper est intense je confirme.

    Tout un monde qui s’ouvre à chaque fois !!!

    Merci pour le partage Jean Philippe.

  20. Bonjour, je viens de lire ta lettre et petit sourire de ma part. je m’explique : 3 jours que je n’ai pas ouvert de mails, de rien… besoin de faire le point et c’est le moment. Ce matin je prends les décisions que je ne voulais pas prendre depuis des mois, et cet am je lis ta lettre. Oui c’était ici et maintenant et j’ai pris le tout à bras le corps, poser les objectifs et maintenant c’est parti! Merci

  21. Je suis touchée et émue par votre conscience à vous tous…ça fait du bien de sentir qu’on a compris le message… maintenant appliquons le ! c’est un défi…mais allons y à notre rythme tout en restant bienveillant avec nous-même et les autres qui ne veulent ou ne peuvent pas voir. Cet arrêt forcé m’a soulagée et pourtant j’aime mon travail …Mais trop de voiture, trop de tout ! Maintenant je vois ma maison, mon jardin et il y a beaucoup à trier et à donner, pourquoi tous ces vêtements puisque je mets souvent les mêmes, il y en a tant que je n’aime pas porter, pourquoi je les achète ? et surtout pourquoi je garde tout cela ! Peur de manquer … Merci de nous stimuler par tes réflexions.
    Mais J’aurai besoin de demander de l’aide à plus grand que moi ( je l’appelle Dieu ) , seule je me sens bien faible. Bon courage à vous tous.

    1. Votre texte fait résonnance en moi, Renem. Je vis un peu cela. Un trop de tout. Un rythme effréné. Ou est la vie dans tout ça ? Même quand j’ai voulu dire stop, mes chefs n’ont pas compris. Productivité, Rentabilité et Efficience sont devenus les mots à la mode. Nous sommes en mode robot…..Et puis tout d’un coup, tout s’arrête. C’est la pause. Une pause pour se poser et savoir ce qu’on veut, vers quoi on veut aller, pourquoi on est là et par extension qui est-on ?..
      Merci pour ton commentaire et merci à Jean Phillipe.
      Il ne nous reste qu’à laisser faire le temps. Tout passe !

  22. Personnellement je crois que l’Humanité complete avais besoin de cette  »pause » forcée. Plus d’Internet, plus d’électricité, moins de nourriture etc.. serais encore beaucoup plus catastrophique mais j’ose croire que ca n’arriveras pas. Oui sa vas bien aller; sois sa passe ou sa casse ! Pas de zone grise ,se seras blanc ou noir.Il est primordiale de TOUS se regarder dans le miroir. J’ai FOI qu’au but de se tunnel ont y trouveras Amour et Lumiere. Toutes œil le verras et se planétairement.
    Gros calin virtuel a toi et ta famille Jean-Philippe, reste parmi-nous ,ta présence est un » Service Planétaire Essentiel  »

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *